Phytothérapie - Gemmothérapie

Le Jade Blanc vous présente l’homéopathie et la gemmothérapie.

1. Définition de l'homéopathie

L'homéopathie repose sur la loi de similitude (SIMILIA SIMILIBUS CURANTUR, les semblables sont guéris par les semblables).

 

Découverte par HIPPOCRATE au 3ème siècle avant Jésus-Christ, cette loi de similitude a été reprise par Samuel HAHNEMANN, dans sa première publication en 1876.

 

Elle peut se définir ainsi : « Toute substance qui, à des doses pondérales, est susceptible de déclencher chez un sujet sain, des troubles morbides, ressemblant aux symptômes présentés par le malade à traiter, peut faire disparaître ces mêmes symptômes morbides, à condition d'être administrée à des doses hypo-physiologiques ou infinitésimales ».

 

L'homéopathie donne à la notion de terrain une importance capitale. Lorsque PASTEUR, peu de temps avant sa mort, disait à Claude BERNARD : « Le microbe n'est rien, le terrain est tout », il ne faisait que confirmer a posteriori, l'idée que s'en faisait HAHNEMANN, bien avant les découvertes de Pasteur.

 

D'après les découvertes de Samuel HAHNEMANN, le choix du remède à petites doses se révèle sans toxicité, d'une parfaite innocuité, aidant l'organisme malade à se défendre.


2. Comprendre l'homéopathie

 Bien que l'homéopathie ait obtenu depuis longtemps les lauriers de médecine que seule la mauvaise foi peut nier, des polémiques stériles continuent à fuser dans les médias entre les « contre » qui s'évertuent à raisonner juste sur des préjugés liés à leur ignorance, et les « pour » qui sont incapables de justifier d'une façon logique pourquoi ça marche.

 De nombreuses questions basiques restent confinées dans l'obscurité de postulats liés aux bibles homéopathiques d'Hahnemann, de Kent, de Voisin ou de Kollisch, telles que : Pourquoi 3 granules ? Pourquoi 10 gouttes ? Pourquoi 4, 9, ou 15 CH et pas 17 ou 23 CH ? Pourquoi pas du Korsakov ?

Il est un peu dommage que la formation homéopathique se limite à la matière médicale et aux similum qui sont évidemment la partie maîtresse et laborieuse de cette discipline, mais qui ne permettent pas au praticien de comprendre ce qu'il fait. Il faut admettre que, dans bien des cas, l'homéopathie ne marche pas là où elle devrait fonctionner. Trois causes sont possibles :
1- L'insuffisance de formation donc de compétences de l'homéopathie (qui est une médecine complexe demandant en plus beaucoup de « feeling » et de maturation) ;
2- La qualité médiocre de l'homéopathie courante actuellement vendue en pharmacie (les normes de fabrication détruisent partiellement ou complètement le signal homéopathique) ;
3- L'intoxication extrême de certains patients présentant ainsi des barrières énergétiques qu'il convient préalablement de faire tomber.

QU'EST EXACTEMENT LE PHENOMENE HOMEOPATHIQUE ?

J'ai personnellement fabriqué à la main de l'homéopathie pendant des années et je pense pouvoir me permettre d'en parler parce que j'ai vécu dans mes cellules ce processus magnifique qu'une machine ne pourra jamais reproduire intégralement.

D'abord, pour qu'il y ait homéopathie, il faut qu'il y ait DILUTION + SUCCUSSION. Or, ni la dilution, ni la succussion ne sont généralement bien comprises au niveau de leur manifestation.

Le principe de l'homéopatisation est d'extraire, de la partie matérielle chimique d'une base (teinture-mère), son empreinte énergétique (disons son odeur). Donc, soyons clairs, la finalité d'une fabrication homéopathique est un signal vibratoire dont la signature est propre à chaque produit. Se référant aux travaux de Benveniste (La Mémoire de l'Eau), ce signal ne se dégage dans toute sa plénitude que lorsque la matière de base a disparu. Cette limite est atteinte à la dilution de 1023 correspondant à la définition de la molécule-gramme selon Avogadro. En conversion Hahnemann, cela correspond à 23 DH ou 11 à 12 CH.

Vouloir raisonner en termes de chimie sur l'homéopathie est utopique puisqu'il s'agit d'une médecine fonctionnant uniquement sur un principe de rayonnement, à la manière de la radio.

QU'EST-CE QUE LA DYNAMISATION ?

Tout signal vibratoire (couleur, son, odeur, onde, radio, radar... homéopathie) se manifeste par une sinusoïde caractérisée par une amplitude et une fréquence (ou longueur d'onde).

Pour augmenter la puissance d'un signal, il faut jouer sur son amplitude. La succussion est la méthode d'amplification.

Ce sont les frottements des molécules les unes contre les autres
qui activent les mémoires et amplifient le signal de base.

Il est en outre impressionnant de concevoir l'énorme processus d'amplification mémorielle d'un torrent qui descend de la montagne.

On ne peut rien comprendre à l'homéopathie si l'on n'admet pas que chaque dilution fait monter la fréquence de la signature vibratoire d'une octave en quelque sorte.

MAIS POURQUOI MONTER EN OCTAVES ET JUSQU'OÙ ?

C'est le problème de l'accord entre un émetteur et un récepteur radio. Habituellement, on accorde le circuit oscillant d'antenne du récepteur avec une onde d'émission. En homéopathie, le processus est inverse : on amène l'onde porteuse du signal émetteur à la fréquence de circuits oscillants biologiques spécifiques des patients.

Il faut savoir que l'homéopathie, qui est de l'énergie vibratoire, ne peut pas agir directement sur la matière du corps physique. Aussi, elle s'adresse en tant qu'énergie à des modules énergétiques dotés de spécificités et que d'aucuns appellent « corps subtils » ou « corps de lumière » ou encore « corps plasmiques ». Ces corps emboîtés les uns dans les autres sont parfaitement illustrés par le symbole des poupées russes qui n'ont pas été inventées par un ancêtre de Dali. Encore faut-il admettre que les corps plasmiques existent ; sinon, on est condamné à raisonner dans « la semoule ».

Les vestiges et documents de la chimie antique, de l'Ayurveda indien, de l'Égypte pharaonique, de la Mésopotamie, des Mayas et probablement d'autres civilisations, témoignent de leur parfaite connaissance sur ces réalités énergétiques que l'on retrouve en détail dans de nombreux ouvrages spécialisés.

LES CORPS D'ÉNERGIE

Que les « branchés » des médecines énergétiques me pardonnent pour ce petit rappel basique. À l'intérieur du corps physique de matière (jetable après usage et recyclable), se trouvent emboîtés par ordre décroissant en taille et croissant en fréquence vibratoire

Le corps éthérique, canevas énergétique du corps physique, marié en quelque sorte à lui, mortel et jetable comme lui ;

Le corps astral, module qui digère les émotions, mémorise, stocke et transfère celles qu'il n'est pas parvenu à traiter, soit vers le corps physique (somatisations), soit vers le corps plus haut (mental) pour organiser l'avenir en conséquence ;

Le corps mental, sorte d'ordinateur de gestion, dont le fonctionnement purement logique détermine le système de pensée et le psychisme ; le corps causal dont la configuration est exactement celle du squelette et qui détient la mémoire de tous nos passés généalogiques et évolutifs, et nous met en relation avec les grilles planétaires des champs morphogéniques (Internet psychique) ;

Le corps anatomique qui nous permet la relation avec la conscience universelle supérieure (seulement si on le veut !) ;

L'atome central référence holographique de la Source Primordiale.

L'ADAPTATION HOMÉOPATHIQUE

Tout l'art homéopathique réside dans la faculté de trouver la dilution adaptée au niveau du désordre, et il n'y a pas d'appareil scientifique pour la définir. La médecine anthroposophique de Rudolf Steiner a défini les créneaux suivants :
De 1 à 10 CH ou de 2 à 20 DH, on agit sur les programmes du corps éthérique directement marié au corps physique dans les troubles aigus ;
De 10 à 20 CH ou de 20 à 40 DH, on agit sur les désordres du corps émotionnel et les maladies chroniques ;
De 20 à 30 CH ou de 40 à 60 DH, on agit dans le psychisme profond, les troubles comportementaux, les programmes erronés du mental et les maladies anciennes.

On peut aussi aller rechercher des pathologies physiques ou psychiques remontant très loin dans l'enfance et même la vie utérine, ou des chocs traumatiques importants, en utilisant de très hautes dilutions, mais cette fois dans la version Korsakov (en 10 000 K, 50 000 K, voire 100 000 K).

QUELLE DIFFÉRENCE ENTRE LE KORSAKOV ET L'HAHNEMANN ?

Dans la procédure Hahnemann, on dilue, à chaque opération, à 1/100 ou à 1/10 dans un nouveau flacon à chaque opération, ce qui veut dire : 15 CH = 15 flacons ; 30 CH = 30 flacons.
Le problème, mis à part la complexité du matériel nécessaire, est que la mémoire des dilutions précédentes ne subsiste pas ; ce qui justifie que, dans certaines préparations, on mélange plusieurs dilutions du même produit.

Dans la méthode Korsakov : on utilise un seul flacon et c'est le mouillage du verre qui sert de levain pour la dilution suivante. En plus du fait que la mémoire de toutes les dilutions précédentes reste engrammée : cette méthode a l'avantage du naturel, car c'est celle qu'utilisent tous les organismes vivants dans leur procédure interne de désintoxication. Par exemple, si nous avalons un médicament toxique (ce qui n'est pas rare), une réabsorption intestinale partielle se produit, et en remonte un échantillon par les voies lymphatiques au niveau du cavum et de la gorge. Le cœur donne le rythme de la succussion. Nous ravalons cette première dilution qui va être à nouveau échantillonnée par l'intestin, subir un second cycle et ainsi de suite ; nous fabriquons ainsi notre propre homéopathie Korsakovienne. Un nettoyage en profondeur des tissus cellulaires peut alors s'effectuer par la loi des attractions. En effet, dans le 10e théorème du principe unique du Tao, il est dit :

« Le grand Yin attire le petit Yin. Le grand Yang attire le petit Yang, et inversement. »

Application pratique : le « micro » indésirable attire le « macro » indésirable et l'emmène.
Par ailleurs, il faut savoir qu'il y a deux sortes de produits Korsakov : les produits manuels et les produits machines allant jusqu'à 100 000 K. De telles dilutions ne sont bien sûr pas envisageables manuellement.

QUELLES PRÉSENTATIONS CHOISIR ?

Rappelons que l'homéopathie peut être en granules, en globules (doses), en triturations (poudre), en gouttes (flacon) ou en ampoules (biothérapiques).

La mode française a verrouillé son choix sur les granules en prépondérance. Je dois dire que ce choix est très intéressant pour les fabricants et beaucoup moins pour les consommateurs. En effet, si nous y réfléchissons bien, sachant que les granules sont imprégnés par pulvérisations séquentielles, combien de tubes de granules à 2 ou 3 € peut-on confectionner à partir d'un flacon de 30 ml de dilution aqueuse vendue aussi 2 ou 3 €.

Mais cela ne s'arrête pas là. Et je vais essayer de démontrer pourquoi la formule granuleuse est le plus mauvais choix thérapeutiquement parlant :

Contrairement à la formule granules, la formule dilution peut toujours être secouée avant chaque prise (réactivation du signal). À remarquer que les Allemands délivrent pour la plupart de l'homéopathie en gouttes ou en trituration, autre formule intéressante, nous allons le voir.

Si nous comparons le signal homéopathique à une odeur ou un parfum (qui font partie des gammes vibratoires) et que nous imaginons un verre de vin que l'on renverse sur le sol, cela sent immédiatement le bistrot alors que, dans le verre, on ne sentait rien. Ceci est dû au fait que l'odeur dégagée est proportionnelle à la surface d'évaporation. Il en va de même pour l'homéopathie : si nous prenons la référence d'un granule, son diamètre étant d'environ 4 mm, on en déduit que sa surface = n D2 est de 3,14 x 16, soit environ 50 mm2. Trois granules présentent donc une surface de 150 mm2. Dans une dose, il y a environ 240 globules 02 mm, ce qui porte la surface à 3 000 mm2. Le signal est donc 20 fois plus puissant avec une dose qu'avec 3 granules.

Dans le cas d'une trituration (poudre), on peut imaginer l'énorme augmentation de surface d'émanation du signal à volume égal, le summum étant évidemment la formule liquide où l'on descend au diamètre moléculaire.

CONCLUSION

Il est clair que la formule granules est celle dont le rendement est le plus médiocre. Par ailleurs, le nombre fatidique de 3 granules ne repose sur aucune donnée. Certaines personnes ont besoin de 30 granules pour réagir pendant que pour d'autres, 1 suffirait.
Par exemple, une dose de Lycopodium peut envoyer une personne au lit pendant deux jours, parce que 5 granules auraient suffi pour déclencher une réaction émonctorielle raisonnable. Un homéopathe compétent doit être capable d'évaluer ces paramètres pour chaque personne.
Les prises moyennes des dilutions sont de 20 gouttes, 2 à 3 fois par jour. L'équivalent d'une dose est de 100 à 150 gouttes.
Nora : Les présentations Korsakov en haute dilution ne se font pas en liquide pour des raisons évidentes de coût de revient.
SOURCES : Prenez en main votre santé (tome 2) de Michel Dogna.


 

La gemmothérapie

La gemmothérapie est une branche de la phytothérapie qui utilise les bourgeons et les jeunes pousses d'arbres et d'arbustes préparés à l'état frais, par macération directe dans un mélange eau - alcool - glycérine.

Dans son Histoire naturelle, Pline l'ancien, expose dans les livres XII à XIX consacrés à la botanique, les propriétés des plantes connues pour leurs vertus thérapeutiques. Dans le livre XVII, il vante les mérites d'une préparation faite à partir de bourgeons de chêne, peuplier, olivier, marronnier, broyés et mélangés à du miel et qui seraient propres à drainer les humeurs.

L'idée d'utiliser les bourgeons et plus généralement les tissus embryonnaires d'origine végétale pour la préparation de remèdes phytothérapeutiques est aussi vieille que le monde et répandue dans toutes les civilisations.

C'est P. HENRY, un médecin belge, qui fit connaître cette méthode et publia ses travaux en 1910 sous le nom de « Phytoembryothérapie ». Le médecin français M. TETAU donna à cette méthode le nom de Gemmothérapie, terme qui fut adopté partout. Les tissus embryonnaires végétaux (bourgeons, jeunes pousses...) renferment toute la puissance de la future plante. Ils contiennent plus d'acides nucléiques (information génétique) que les autres tissus, mais également des hormones de croissance, des vitamines, des oligo-éléments, des minéraux et surtout de la sève apportée par l'arbre. En effet, lorsque la plante fleurit, sa vitalité décroît et finit par disparaître. En revanche, les bourgeons, les tissus végétaux, les jeunes pousses, les germes, les radicelles contiennent toutes les informations génétiques de la future plante.

L'extrait gemmothérapique constitue un véritable ensemble énergétique et un concentré d'information ; il renferme tout le patrimoine génétique de l'arbre dont est issu le bourgeon. Ainsi, le macérat glycériné de Tilleul (Tilia tomentosa) possède les propriétés sédatives liées aux fleurs, mais également les vertus dépuratives et diurétiques de l'aubier. Il en va de même pour le, bourgeon d'aubépine (Crataegus oxyacantha) qui possède les propriétés du fruit (action sur le muscle cardiaque) et de la fleur (action sur le rythme cardiaque).

La gemmothérapie utilise le totum de la plante sous forme embryonnaire :
C'est une véritable « phytothérapie cellulaire énergétique globale ».
Afin de rendre cette phytothérapie embryonnaire plus efficace, il est préférable d'utiliser le macérat glycériné concentré, encore appelé macérat-mère.

La gemmothérapie propose deux formes d'extraits :
Les extraits unitaires de bourgeons ou jeunes pousses (appelés aussi macérats-mère)  qui contiennent toutes les propriétés du bourgeon concerné pour des applications  thérapeutiques précises. Ces extraits de bourgeons sont aussi utilisés pour augmenter  l'efficacité d'autres produits de phytothérapie, par exemple : la sève de bouleau et les  sirops.

Les complexes qui offrent une combinaison harmonieuse de bourgeons basée sur la  phytosociologie, la biochimie et des données cliniques pour des problèmes spécifiques.
La gemmothérapie est en pleine évolution et ce notamment grâce aux différentes recherches menées à travers le monde par des professionnels de la santé et qui donnent aujourd'hui des résultats scientifiques. De nouveaux bourgeons sont étudiés en permanence afin d'offrir les meilleures recommandations et applications. La gemmothérapie prouve réellement son intérêt et notamment grâce aux milliers de thérapeutes qui utilisent chaque jour les extraits de bourgeons.

SOURCES : Guides de COP MED (Voir Laboratoires) et des éditions AMYRIS-Bruxelles.

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