Remèdes de base - Plasma de Quinton

Ci-dessous sont des informations utiles sur le Plasma de Quinton.

 

La médecine française a une prodigieuse capacité d'oubli vis-à-vis de ses plus grands précurseurs, ceux qui ont laissé à l'humanité des thérapeutiques simples fondées sur des découvertes révolutionnaires. Qui se souvient aujourd'hui de René Quinton, mort le 13 juillet 1926 avec tous les honneurs ? Ses travaux, qui ne méritaient pas un tel oubli, devraient reprendre le dessus de l'actualité face aux problèmes de contamination du sang transfusé.

Loi de constance osmotique

René Quinton a mis en évidence l'importance d'un équilibre parfait entre les liquides intracellulaires et les liquides extracellulaires. Les échanges osmotiques indispensables à la vie se font grâce au plasma sanguin. En cas de déficience de ce plasma sanguin, l'eau de mer isotonique est capable de prendre la relève et relancer les échanges immédiatement

Loi de constance lumineuse

La lumière est indispensable à tous les phénomènes de la vie.

Naissance des dispensaires de cure marine

En 1904, Quinton publia son ouvrage L'eau de mer, un lieu organique, qui connut, dans les mois qui suivirent, un retentissement mondial grâce à des articles fort élogieux où l'on comparait les découvertes de son auteur à celles de Darwin. Quelques mois plus tard, Quinton fut confronté à des événements d'appel l'obligeant à concrétiser ses découvertes.

Un médecin l'appela de toute urgence au chevet d'un malade atteint de la typhoïde en état de coma dépassé et dont la mort était imminente. Quinton pratiqua une injection d'eau de mer à ce malade. Il était 11 heures du matin. Lorsqu'il retourna le soir à l'hôpital, le malade était assis dans son lit et discutait avec l'infirmière.
Ce premier succès fit valoir à René Quinton d'autres appels désespérés de médecins. Un interne de l'Hôtel-Dieu lui confia un patient atteint de cirrhose du foie évoluant en érysipèle. La mort était imminente. Deux semaines après l'injection, le patient sortait de l'hôpital.

Au cours des années suivantes, de 1897 à 1904, René Quinton appliqua son traitement d'eau de mer dans plusieurs hôpitaux parisiens : Saint-Louis, Beaujon, Hôtel-Dieu, Tenon, la Pitié, et accumula les guérisons.

Les grands patrons des services hospitaliers de son époque collaborèrent avec lui, signèrent en commun une cinquantaine d'articles et présidèrent au jury de cinq thèses consacrées à la thérapeutique marine.

En 1905, à l'Académie de médecine, le professeur Porak présenta un travail effectué dans son service de débiles de la maternité. Cette étude menée sur 40 enfants montra que des injections d'eau de mer isotonique avaient permis de les faire grossir de près de 10 grammes par jour au lieu de 1,64 g en moyenne, soit 6 fois plus.

En juillet 1906, une épidémie de choléra infantile frappa une pouponnière de Rueil. Dix-huit enfants furent touchés, 4 décédèrent en quelques heures. Sur les 14 qui restaient, 3 étaient déjà en état de cyanose. La directrice de l'établissement demanda conseil à René Quinton. Avec les injections d'eau de mer, au bout de quelques jours, tous les enfants restant furent sauvés.

En 1907, s'ouvrit à Paris le premier dispensaire marin, rue de l'Arrivée, près de la gare Montparnasse. Il connut immédiatement une grande affluence. Du coup, un second dispensaire ouvrit ses portes rue d'Ouessant. 500 malades enfants et adultes furent soignés chaque jour dans ces deux dispensaires.

D'autres dispensaires marins fleurirent alors à Toulouse, Lyon, Nancy, Dunkerque, Rennes, Brest, Saint-Denis, Creil. L'engouement était extrême.

Mais la Première Guerre arriva et l'on oublia tous ces succès merveilleux remportés par la méthode Quinton. Les dispensaires furent fermés les uns après les autres. On en ignore encore les raisons.

Il nous reste de René Quinton quelques publications et brochures qui relatent les guérisons spectaculaires enregistrées après les injections d'eau de mer, rassemblées dans un ouvrage édité par le Courrier du Livre : Le secret de nos origines révélé par René Quinton.

La, méthode marine n'a jamais prétendu à 100% de réussite (quelle méthode les donne ?). Mais celui qui a vu de ses yeux un bébé agonisant, l'œil pulvérulent, les membres décharnés, à la phase ultime de la mort, se ranimer, battre des paupières, esquisser un geste vers le biberon, et revenir à la vie grâce au plasma de Quinton, ne peut que sourire face aux objections incrédules de la médecine conventionnelle.

Voici un extrait d'article écrit par le Dr Albert Poret, paru dans Vie et Action, la revue du Dr Passebecq :

«... J'estime qu'aujourd'hui où l'on fait des abus dangereux des transfusions sanguines, particulièrement dans les services chirurgicaux, il y aurait le plus grand intérêt à les remplacer par des injections de Plasma de Quinton. On éviterait ainsi les méfaits et les drames si fréquents qui suivent les transfusions de sang. Et je n'envisage pas seulement les accidents brutaux, mais aussi tous les désordres qu'entraînent le rejet des cellules étrangères, les intoxications par impuretés des humeurs des donneurs, et aussi les perturbations du psychisme et du caractère déterminées par l'introduction d'éléments hétérogènes dans un milieu vital. Multiplication aussi des cas d'embolies postopératoires. Mais l'idée est trop simple et trop économique, et aussi c’est une découverte qui a le tort d'être française. Nos maîtres attendront probablement pour l'adopter qu’elle revienne d'Amérique... ».

Nota : La véritable raison réside probablement dans le fait que le marché du sang (quand ce n'est pas le trafic du sang) rapporte infiniment plus d'argent que ne le ferait le marché de l'eau de mer.

Michel Dogna "Prenez en main votre santé" tome 1

 

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